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Des sociétaires du BURIDA ne décolèrent pas toujours contre le COGER

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Ils sont venus nombreux à l’auditorium de la Bibliothèque nationale au Plateau. Des sociétaires du BURIDA des quatre coins du District autonome d’Abidjan et du grand Abidjan ont répondu ce jeudi 11 novembre à l’appel du producteur et réalisateur de films, Alain Ogou. Tous sont venus pour crier leur ras-le-bol contre le Conseil de Gestion et de Restructuration (COGER) qui veut se maintenir encore. Ce conseil dirigé par Tiburce Koffi doit normalement rendre le tablier d’ici la fin de ce mois de novembre. Mais contre toute attente, le COGER trouve des stratagèmes pour rester.

Plus encore, ces sociétaires du BURIDA composés d’artistes, comédiens, réalisateurs, producteurs, arrangeurs au cours de cette rencontre à la Bibliothèque nationale veulent comprendre également ce qui est dans le décret d’application de la copie privée. Pour le premier grief susmentionné, le BURIDA sera fermé pendant 10 mois pour rénovation à hauteur de 300 millions Francs CFA avec la délocalisation des bureaux  dans le District d’Abidjan. Et le COGER  va organiser l’assemblée générale élective du BURIDA en décembre prochain. Chose que trouve anormal ces sociétaires qui ont effectué le déplacement.  ‘’Le BURIDA n’appartient pas à 40 personnes. Il appartient à tous les sociétaires’’, fait savoir Alain Ogou.

Ce qui fait mal davantage, depuis 2 ans les sociétaires du BURIDA sont sans droit d’auteur. Alors que le COGER qui est sensé les aider, reste silencieux. Ainsi, à l’unissons, ces sociétaires veulent ‘’se lever pour régler la normalisation du BURIDA’’. Pour se faire, ils en appellent à la maturité et la solidarité de tous les sociétaires. Séance tenante, une pétition a été signée pour aller la déposer auprès de leur Ministre de tutelle à savoir le Ministère de la culture et de l’industrie des arts et du spectacle. ‘’Qu’ils sachent qu’il y a des sociétaires qui sont débout’’, disent-ils.

Par ailleurs, pour le second grief, tous les sociétaires ont salué et félicité le gouvernement pour le décret d’application de la copie privée. Mais, ils veulent comprendre réellement les textes qui régissent la copie privée et où seront logés les fonds de celle-ci. Des sociétaires se sont amusés à calculer par an le fonds de la copie privée et c’est la bagatelle de 90 milliards qui est engrangée. Et si rien n’est fait, cette somme va échapper aux nombreux sociétaires du BURIDA qui sont environ 15.000.

Patrick Bouyé

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