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Musique

Sonacky se souvient de son père Amédée Pierre 9 ans après

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Cela fait exactement aujourd’hui 9 ans qu’Amédée Pierre a été rappelé à Dieu. Jour pour jour, l’une de ses filles qu’il a reconnu tardivement avant le voyage dans l’au-delà, raconte en quelques mots son père de chanteur. Elle, Sonacky, également artiste-chanteuse basée en France, se souvient de son chéri de papa décédé à l’âge de 74 ans le 30 octobre 2011.

Un souvenir rempli de nostalgie pour cette chanteuse qui avait repris un classique de son père baptisé ‘’Moussio’’. D’ailleurs, dans le clip figurait celui qu’on surnommait le Dopé National. Dans un post sur page Facebook, Sonacky adresse une pensée à son papa. ‘’Ça fait aujourd’hui 9 années que tu as fait le fameux voyage sans retour. Que la terre de la Côte d’Ivoire te soit légère comme une feuille. Je suis très, très, très, triste ! Ouiiiiii’’, écrit-elle.

Au cours d’un échange avec l’artiste via Messenger, elle est quand-même heureuse d’avoir rencontré son père avant qu’il ne passe l’arme à gauche. Surtout lorsque l’interprète de ‘’SokoKpeu’’ et ‘’Lorougnon Rabé’’ lui raconte comment il a vécu sa jeunesse. ‘’Mon papa était quelqu’un de très protecteur et aimable. Il était très ouvert d’esprit.’’, se souvient-elle. La chanteuse avance même que son père était infirmier avant d’embrasser la carrière d’artiste dans les années 1960. C’est avec son premier album ‘’Moussio Moussio’’, qu’Amédée Nouhounou Digbeu alias Amédée Pierre se révèle au public ivoirien et est surnommé à cause de sa belle voix comme un rossignol le ‘’Dopé National’’. Il est à l’origine de la création du Bureau Ivoirien du Droit d’Auteur (BURIDA).

Par ailleurs, Sonacky adoube son papa qui a ouvert selon elle a ouvert la voie de la musique à de nombreux artistes ivoiriens. Elle avance même que ce que les ivoiriens devraient retenir d’Amédée Pierre, c’est qu’il reste ‘’un monument de la musique ivoirienne’’. De plus, au nom de tous les enfants d’Amédée Pierre à Abidjan, Paris et ailleurs, elle remercie sincèrement les ivoiriens qui ne ménagent aucun effort pour aller s’incliner sur la tombe de leur père au cimetière de Williamsvile.

Patrick Bouyé

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